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Les professionnels ont mené une réflexion autour de l'avenir de la filière. L'objectif de la démarche vise à déterminer le besoin en production nécessaire pour satisfaire la demande tout en disposant d’un niveau de stock suffisant. Quel que soit le scénario envisagé, la demande augmenterait d'ici 2026. Il faut donc faire en sorte que la production suive pour faire face à cette augmentation. Telle est l'adéquation que les professionnels doivent résoudre.
Business Plan 2012 : démarche structurée et mobilisatrice
22/12/2012

Le Cognac évolue dans une dynamique économique porteuse pour sa filière, avec des expéditions continuant de croître tant en volume qu’en valeur.
L’année 2012 s’inscrit dans une ligne de renforcement de la structure BNIC avec la construction d’un nouveau mode de fonctionnement, permettant la mise en cohérence de l’organisation institutionnelle avec les enjeux de la filière.
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Le Cognac, un produit complexe La complexité du produit Cognac conduit les professionnels à mettre en oeuvre des stratégies de plus en plus fines basées sur des prévisions, et à s’appuyer sur des mécanismes de régulation apportant de la souplesse et de l’adaptabilité.
C’est dans cette perspective que les professionnels ont mené une réflexion structurée sur l’avenir de la filière.
Déterminer le besoin en production pour satisfaire la demande Leur objectif vise à déterminer le besoin en production nécessaire pour satisfaire la demande tout en disposant d’un niveau de stock suffisant.
Cette démarche a impliqué les acteurs de la filière : les viticulteurs et les Maisons de négoce, mais aussi les pépiniéristes, les tonneliers et les stockeurs.
De même, la réflexion engagée est le fruit d’une concertation importante.
Les différents travaux menés par le groupe de travail Budget et Prospective du BNIC ont été présentés à chaque étape de la réflexion en Comité Permanent.
Ils ont également été partagés avec les syndicats de la viticulture et du négoce.
    La démarche des professionnels est basée sur le triptyque suivant :
    - La demande prévisionnelle à long terme par zone et par qualité ;
    - L’évolution tendancielle de la production d’eau-de-vie ;
    - Et le niveau de stock.
Les ventes atteindraient 21 à 25 Mo de caisses en 2026
Un premier chantier autour de la « demande » a permis d’étudier différents scenarii :
- Un scénario de la croissance « modérée » reprenant les données retenues par le négoce et la viticulture pour le calcul du rendement Cognac 2012 ;
- Plusieurs autres scénarii dont certains de crise ont également été étudiés.
Ces différents scenarii conduisent à des niveaux de ventes compris entre 21 et 25 millions de caisses à l’horizon 2026.

Pour faciliter la bonne compréhension de la démarche du business plan, les professionnels ont fait le choix de présenter les chantiers « production » et « stocks » sous l’angle du scénario de croissance modérée.

La production : tendance à la baisse

Concernant le chantier « production », l’étude a permis de mettre en exergue les éléments suivants :
1. La productivité du vignoble, c'est-à-dire le pourcentage de pieds de vigne productifs, est en décroissance structurelle.
2. Le taux de renouvellement et de complantation actuel est de 3,3 % par an alors que le maintien de la productivité nécessiterait qu’il soit de 4,4 %.
3. Dès lors que le taux actuel de renouvellement se maintient, on passerait d’un taux de 88,0 % de productivité aujourd’hui, à un taux de 72,6 % à horizon 2026.

Les stocks : évaluer leur capacité à fournir la demande future

Sur la base des éléments de réflexions découlant des deux premiers chantiers « demande » et « production », le chantier « stocks », à l’aide d’outils de modélisation complexes, évalue la capacité du stock à fournir la demande future, tout en assurant la fluidité des marchés.

Les enseignements
    • La filière doit impérativement améliorer à très court terme la productivité de sa surface plantée.
    • Pour assurer la fluidité du marché, il est nécessaire de combiner un important effort de renouvellement et rattrapage sur le vignoble actuel avec la pertinence d’une augmentation de la surface plantée.

LES ÉTAPES À VENIR
Définition des orientations et proposition d’un plan d’action dans les mois à venir :
D’une part, il est nécessaire d’identifier toutes les actions qui permettraient de fluidifier le marché.
D’autre part, il est indispensable de travailler les différentes questions posées par une augmentation de la surface plantée :
  • La régulation des droits de plantation
  • La capacité réelle de l’écosystème à suivre une potentielle hausse des capacités de production
  • Les pépiniéristes : disponibilité des plants
  • Les tonneliers : disponibilité des fûts (neufs et roux)
  • Le financement (coûts de plantation et de stockage)
  • L’engagement de la filière dans cette démarche




Contact Presse
Marie-Véronique Chalas
BNIC - Département Communication et Promotion
mchalas@cognac.fr

 

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