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Le 12 janvier dernier, l'interprofession du Cognac a unanimement et fermement souhaité ne pas aboutir à la liberté totale de planter de la vigne.
Projet de libéralisation des droits de plantation
10/02/2011

          © Stéphane CHARBEAU
© Stéphane CHARBEAU
La libéralisation des droits de plantation est un brûlant sujet d'actualité pour l'ensemble de la filière vitivinicole.

Cette réforme, initiée par l'ancienne commissaire européen à l'agriculture Mariann Fischer Boël, est fortement influencée par la mondialisation des échanges : les droits de plantation sont un marqueur du protectionnisme européen et vont donc à contresens de l'internationalisation des marchés.

Bruno Le Maire a souhaité que les différentes organisations professionnelles définissent de manière précise leur position, en laissant toutefois entendre qu'un maintien tel quel du système était très peu probable.

Le 12 janvier dernier, les familles Viticulture et Négoce du BNIC ont formulé une opposition commune à ce projet de libéralisation des droits de plantation.

Les professionnels du Cognac souhaitent au contraire mettre en place un mécanisme de régulation s'inscrivant pleinement dans une perspective qualitative de l'AOC Cognac.

Ce dispositif devra notamment permettre d'encadrer les plantations à destination de vin sans indication géographique, point vital pour l'avenir du vignoble charentais.

 

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